dilluns, 7 de novembre de 2011



(homenaje a una saiforenca)

Les feuilles mortes


Oh ! je voudrais tant que tu te souviennes
des jours heureux où nous étions amis.
en ce temps-là la vie était plus belle,
et le soleil plus brûlant quand'aujourdand'hui.
les feuilles mortes se ramassent à la pelle.
tu vois, je nand'ai pas oublié...
les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
les souvenirs et les regrets aussi
et le vent du nord les emporte
dans la nuit froide de land'oubli.
tu vois, je nand'ai pas oublié
la chanson que tu me chantais.
[refrain:]
cand'est une chanson qui nous ressemble.
toi, tu mand'aimais et je tand'aimais
et nous vivions tous deux ensemble,
toi qui mand'aimais, moi qui tand'aimais.
mais la vie sépare ceux qui sand'aiment,
tout doucement, sans faire de bruit
et la mer efface sur le sable
les pas des amants désunis.
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
les souvenirs et les regrets aussi
mais mon amour silencieux et fidèle
sourit toujours et remercie la vie.
je tand'aimais tant, tu étais si jolie.
comment veux-tu que je tand'oublie ?
en ce temps-là, la vie était plus belle
et le soleil plus brûlant quand'aujourdand'hui.
tu étais ma plus douce amie
mais je nand'ai que faire des regrets
et la chanson que tu chantais,
toujours, toujours je land'entendrai !
[refrain]

4 comentaris:

Maria Dolors Giral ha dit...

Naturalment la cançó m'encanta, tants cops sentida, tants cops sentida per dins... però per animar, animar! Més aviat m'omple de nostàlgia encara que no hi ha res a dir d'aquest sentiment. Pot ser trist però pot ser recordar intensament.

marisa ha dit...

Doncs la veritat és que un cop llegida estic feta un nyap! Gràcies, Rafael, per la bona intenció.

Rafel ha dit...

La canción es preciosa. De las mejores que oído jamás. Es melancólica y refleja además todo ese paisaje del que hablaba Mª Dolors pero en calve del amor pasado de una pareja. Pasado como el buen tiempo caluroso y lleno de sol que hemos dejado atrás. Hemos dado el paso al frío. Y no se trata de animar, el invierno no anima y el otoño es pura melancolía. Venga, venga señoras que no todo ha de ser juerga. El estar en un estado de melancolía es también la felicidad. Hay que saber sabrear también esos momentos. Ella lo ha hecho con el paisaje a la vuelta de Saiforas y Montand con esa bella canción donde las haya.

Maria Teresa ha dit...

Visca la nostra escriptora de Saifo, i visca Yves Montand i la seva melagiosa cançò.